Histoire
François Galton Les portraits composites et la politique de classification
Galton a utilisé des portraits stratifiés pour visualiser les soi-disant types humains ; la pratique expose le danger de traiter les images comme une preuve scientifique.
Les portraits composites de Francis Galton ont été réalisés en superposant des expositions de différentes personnes. Son but était de faire une image moyenne pour une catégorie, mais ses catégories reflétaient des hypothèses eugéniques plutôt que des faits biologiques neutres. Le travail est une histoire importante de la photographie et un avertissement sur l'autorité visuelle.
Une technique utilisée pour classer les personnes
Le Met date de Galton, Portraits composites de types criminels jusqu'en 1877 et décrit sa méthode comme un moyen de visualiser différents types humains. Il a commencé par des portraits de condamnés, espérant associer les traits du visage à la criminalité, puis a fait des composites d'autres groupes.
La théorie de Galton était liée à l'eugénisme, un projet discrédité de gestion de l'hérédité humaine. Une image composite peut sembler objective parce qu'elle est faite mécaniquement, mais la décision sur les visages à combiner – et la catégorie qu'ils représentent – est idéologique.
Preuve : Museum collection record
Ce que le processus peut et ne peut pas montrer
Les faces superposées peuvent produire une image qui lisse les différences individuelles en une moyenne visuelle. Il peut illustrer une technique d'impression, mais il ne peut établir qu'une identité sociale a une apparence mesurable unique.
Le disque de Met-S comprend les étiquettes du groupe Galton choisi, permettant aux téléspectateurs d'analyser le cadre historique au lieu de le prendre pour la science contemporaine. L'archive est utile en partie parce qu'elle rend les hypothèses visibles.
Preuve : Museum collection record
Une prudence pour la culture du portrait
La photographie d'identité promet souvent une reconnaissance fiable. Les composites de Galton montrent à quel point l'idée d'un visage objectif peut être utilisée pour soutenir une classification injuste lorsque la méthode commence par une question biaisée.
Le contraste avec un portrait de stand auto-dirigé met en évidence qui crée une catégorie, qui est photographié et comment une image est utilisée.
Preuve : Museum collection record
Sources et lectures complémentaires
Sources des faits spécifiques et des descriptions de produits ci-dessus. Nos exemples concrets, nos interprétations et nos suggestions pratiques constituent des orientations éditoriales originales.
- The Metropolitan Museum of Art — Francis Galton, Composite Portraits of Criminal TypesMuseum collection record